(+225) 07 49 13 64 22 contact@izraeltrade.com
Angré, Abidjan — Côte d'Ivoire
Izrael Trade · Construction — Abidjan, Côte d'Ivoire
Izrael Trade · Construction

Bâtir. Durer. Livrer.

De la maison individuelle à l'immeuble de standing, Izrael Trade Construction réalise vos projets clé en main avec les matériaux, les délais et la qualité d'exécution que vous méritez.

200+
Projets livrés
15+
Ans d'expertise
100%
Clé en main
Villa R+2 · Cocody
Villa R+2 · Cocody
Immeuble R+5 · Plateau
Immeuble R+5 · Plateau
Bureau commercial
Bureau commercial
200+ projets livrés
200+
Projets livrés
15 ans
D'expertise
500+
Maisons construites
100%
Clé en main
Abidjan
& CI
Expertises

Ce que nous construisons.

Tous les services
Construction clé en main
Du permis de construire à la remise des clés — nous gérons chaque étape : études techniques, approvisionnement, suivi de chantier et contrôle qualité.
Obtenir un devis gratuit
01
02
Construction de Maisons Individuelles
Voir le service →
03
Bâtiments Commerciaux & Industriels
Voir le service →
04
Travaux de Génie Civil
Voir le service →
05
Rénovation & Extension
Voir le service →
06
Étude & Conception
Voir le service →
07
Vente de Briques & Matériaux
Voir le service →
Notre processus

De l'esquisse à
la remise des clés.

Un processus clair, des interlocuteurs uniques et des jalons de livraison respectés — c'est notre engagement sur chaque projet.

1
Consultation & étude de faisabilité
Rencontre avec votre chargé de projet, analyse du terrain, du programme et estimation du budget préliminaire.
2
Plans & avant-projet
Élaboration des plans architecturaux, choix des matériaux et validation du devis détaillé avant démarrage.
3
Permis & démarches administratives
Obtention du permis de construire, permis de lotir et toutes les autorisations nécessaires auprès de la mairie.
4
Exécution & suivi chantier
Démarrage des travaux avec un chef de chantier dédié, reporting photo hebdomadaire et réunions de suivi régulières.
5
Réception & remise des clés
Inspection finale, levée des réserves et remise des clés avec dossier de fin de travaux complet.
Gros œuvre
Fondations, dallages, poteaux, poutres, dalles en béton armé.
Inclus
Second œuvre
Menuiseries, plomberie, électricité, carrelage, peinture.
Inclus
Contrôle qualité
Inspections à chaque étape, tests béton certifiés laboratoire.
Inclus
Garantie décennale
Couverture assurance 10 ans sur tous les ouvrages livrés.
10 ans

Vos questions,
nos réponses.

Les réponses aux questions les plus posées par nos clients et partenaires.

Pour obtenir un permis de construire, il faut généralement fournir le plan de situation du terrain, les plans architecturaux, une copie du titre de propriété du terrain et les pièces d’identité du demandeur.
Oui, dans la plupart des cas un permis de construire est obligatoire avant de commencer les travaux. Ce document est délivré par les autorités compétentes et permet de vérifier que le projet respecte les règles d’urbanisme en vigueur.
C'est une autorisation administrative préalable, obligatoire avant tout projet de construction, de rénovation ou de démolition d'un bâtiment. Il garantit que le projet respecte les règles d'urbanisme, de sécurité et de construction en vigueur.
Non, certains bâtiments de faible envergure (logements sociaux standards, plans types validés) relèvent d'une classe qui ne nécessite pas de permis. En revanche, dès qu'un projet dépasse ce cadre, le permis devient obligatoire.
Construire sans permis expose à des amendes, à une mise en demeure de régularisation, voire à une démolition aux frais du propriétaire. De plus, une construction sans permis ne peut pas être raccordée aux réseaux publics (eau, électricité) et sa valeur patrimoniale est nulle.
Toute personne physique ou morale, publique ou privée, souhaitant réaliser des travaux impliquant la création ou la modification d'un bâtiment peut en faire la demande, à condition de justifier d'un droit sur le terrain concerné.
Il n'est pas obligatoire de détenir la pleine propriété (ACD) : un Certificat de Propriété Foncière, un Certificat de Mutation de Propriété Foncière, une lettre d'attribution ou un contrat de location dans le cadre d'un bail à construction peuvent également être admis, selon la situation.
Oui. Le permis de construire est attaché au terrain et non à la personne qui l'a obtenu ; il peut donc être transféré au nouveau propriétaire, sous réserve d'une déclaration auprès de l'administration compétente
. La demande se dépose auprès du Guichet Unique du Permis de Construire (GUPC), qui centralise les avis des différentes structures concernées (électricité, eau, assainissement, urbanisme, protection civile).
Selon la nature et l'ampleur du projet, l'arrêté de permis de construire est signé soit par le Ministre en charge de la Construction (permis ministériel), soit par le Maire de la commune concernée (permis municipal), après avis favorable de la commission compétente.
Oui, un permis de construire est généralement assorti d'un délai de validité au-delà duquel, si les travaux n'ont pas commencé, une nouvelle demande ou un renouvellement peut être nécessaire ; il convient de vérifier ce délai directement sur l'arrêté délivré.
Toute modification substantielle du projet initial (surface, hauteur, implantation) nécessite en principe une nouvelle validation administrative, sous forme de permis modificatif, avant la poursuite des travaux.
La procédure comprend généralement une demande de visas et de Certificat d'Urbanisme, une première inspection conjointe, le dépôt du dossier complet, l'examen par la Commission du Permis de Construire, puis la signature de l'arrêté par l'autorité compétente.
C'est un document préalable qui informe le demandeur des règles d'urbanisme applicables à sa parcelle (constructibilité, hauteur maximale, servitudes), et qui sert de base à la conception du projet par l'architecte
Un dossier comprend généralement un titre de propriété ou d'occupation du terrain, un extrait topographique visé par les concessionnaires de réseaux (électricité, eau) et l'administration, un plan d'assainissement visé, ainsi que les plans architecturaux et techniques du projet.
C'est un plan réalisé par un géomètre agréé qui délimite précisément la parcelle. Il doit être visé par les principaux concessionnaires (électricité, eau) et l'administration du domaine urbain afin de confirmer sa conformité avant intégration au dossier de permis.
Le délai légal annoncé est de 45 jours ouvrables à compter du dépôt d'un dossier complet. En pratique, selon la complexité du projet et la charge des services, l'instruction peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois.
Oui, la centralisation des différents avis nécessaires (électricité, eau, assainissement, urbanisme, protection civile) au sein d'un guichet unique a permis de réduire sensiblement les délais de traitement par rapport à l'ancien système dispersé entre plusieurs administrations
Les taxes officielles représentent généralement une fraction du coût estimé de la construction (de l'ordre de 1 à 3 %), auxquelles s'ajoutent les frais de géomètre pour l'extrait topographique et les honoraires de l'architecte en charge du dossier.
Un dossier incomplet expose à un rejet ou à une demande de pièces complémentaires, ce qui rallonge d'autant le délai global d'obtention ; une préparation rigoureuse du dossier dès le premier dépôt permet d'éviter ces allers-retours.
Délivré après une visite conjointe de contrôle une fois les travaux achevés, il atteste que la construction réalisée est conforme au permis de construire délivré ; il conditionne souvent le raccordement définitif aux réseaux et certaines démarches ultérieures (revente, mise en location).
Certaines démarches et informations relatives au dossier peuvent être suivies via les plateformes numériques mises en place par l'administration, bien que des déplacements ou échanges directs avec le Guichet Unique restent souvent nécessaires à certaines étapes.
Cette classification par niveau de risque a été mise en place notamment à la suite d'effondrements d'immeubles ayant entraîné des pertes en vies humaines, afin d'adapter les exigences documentaires et de contrôle à la complexité et aux risques de chaque type de projet.
On distingue généralement une classe de bâtiments ne nécessitant pas de permis (logements sociaux standards), puis des classes croissantes selon la hauteur et la complexité : maisons individuelles à faible hauteur, bâtiments R+2/R+3, immeubles jusqu'à R+10 et établissements recevant du public, puis les grands immeubles au-delà de R+10 ou avec plusieurs sous-sols.
En principe oui, la législation impose la signature d'un architecte agréé à l'Ordre des Architectes de Côte d'Ivoire sur les plans. Une exception existe généralement pour les projets de petite taille, sous un certain seuil de surface et de coût.
C'est un organisme indépendant chargé de vérifier la conformité technique d'un projet de construction aux normes en vigueur (structure, sécurité incendie, électricité). Son intervention est généralement requise pour les bâtiments de grande hauteur ou recevant du public.
C'est une étude du sol destinée à évaluer sa portance et sa stabilité avant construction. Elle permet de dimensionner correctement les fondations et de prévenir les risques d'effondrement ou de fissuration du bâtiment.
Les chantiers doivent respecter les Documents Techniques Unifiés (DTU), les Cahiers des Prescriptions Techniques Générales, ainsi que les normes de l'Union Technique de l'Électricité pour les installations électriques, entre autres référentiels applicables selon la nature des travaux.
Oui, les ERP (écoles, commerces, salles de spectacle, etc.) sont soumis à des exigences renforcées en matière de sécurité incendie, d'accessibilité et d'évacuation, avec des contrôles spécifiques avant leur ouverture au public.
L'Office National de la Protection Civile intervient notamment dans l'instruction des dossiers de permis de construire pour vérifier la prise en compte des dispositifs de sécurité incendie adaptés au type et à la taille du bâtiment.
C'est une contrainte imposée sur une parcelle par les documents d'urbanisme (limite de hauteur, recul par rapport à la voie publique, alignement) qui doit être respectée par le projet de construction sous peine de rejet du permis.
. Le maître d'ouvrage peut être mis en demeure de mettre le bâtiment en conformité, voire de suspendre ou d'interrompre les travaux jusqu'à correction ; dans les cas les plus graves, une démolition partielle ou totale peut être ordonnée.
L'architecte conçoit le projet, établit les plans et pièces techniques du dossier de permis de construire, et engage sa responsabilité civile et professionnelle sur la conformité du projet aux règles en vigueur.
C'est l'organisation professionnelle qui régule la profession d'architecte, tient le tableau des architectes agréés habilités à signer des dossiers de permis de construire, et veille au respect de la déontologie de la profession.
Le géomètre-expert réalise le levé topographique du terrain, participe au bornage et à la délimitation précise de la parcelle, et fournit les plans nécessaires à la constitution du dossier de permis de construire.
Le maître d'ouvrage est la personne physique ou morale pour le compte de laquelle les travaux sont réalisés ; il porte la responsabilité globale du projet, de son financement et du choix des différents intervenants.
C'est une entité mandatée par le maître d'ouvrage pour exercer, en son nom, tout ou partie des attributions liées à la conduite d'un projet de construction, notamment dans le cadre de projets publics ou de grande envergure
L'entreprise de construction (BTP) exécute les travaux conformément aux plans et spécifications techniques validés, dans le respect des délais et du budget contractuellement fixés avec le maître d'ouvrage.
C'est un cabinet spécialisé qui réalise les études techniques détaillées d'un projet (structure, fluides, électricité), en appui de l'architecte, afin de garantir la faisabilité technique et la sécurité de la construction
. Non. Le maître d'ouvrage est le commanditaire du projet, tandis que le maître d'œuvre (souvent l'architecte ou un bureau spécialisé) est chargé de la conception et du suivi technique de la réalisation pour le compte du maître d'ouvrage.
C'est un professionnel chargé de veiller à la prévention des risques liés à la coactivité de plusieurs entreprises sur un même chantier, notamment sur les projets de taille importante ou complexes.
Il est recommandé de vérifier ses références sur des chantiers similaires, ses agréments professionnels, sa situation administrative et fiscale, ainsi que de demander un devis détaillé et un contrat écrit précisant les délais, garanties et modalités de paiement.
C'est un contrat conclu entre une autorité contractante publique (État, collectivité, établissement public) et une entreprise, portant sur la réalisation de travaux d'infrastructure : routes, ponts, bâtiments administratifs, écoles, hôpitaux, etc.
L'Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP, anciennement ANRMP) veille à la transparence et à l'équité des procédures de passation des marchés publics, et au respect des textes en vigueur.
La DGMP est chargée de la gestion opérationnelle de la commande publique, notamment de la publication des avis d'appel d'offres et du suivi administratif de la passation des marchés pour le compte de l'État.
On distingue généralement les marchés de travaux (construction, rénovation d'infrastructures), les marchés de fournitures (achat de biens et équipements), et les marchés de services (études, consulting, prestations diverses).
C'est le montant à partir duquel une procédure formalisée de marché public devient obligatoire ; en deçà de ce seuil, des procédures simplifiées peuvent s'appliquer. Ces seuils sont fixés par arrêté et peuvent différer selon le type d'autorité contractante (État, communes).
C'est une procédure exceptionnelle par laquelle un marché est attribué directement à une entreprise sans mise en concurrence, sous réserve d'une autorisation préalable du ministère en charge des marchés publics et d'une justification particulière des motifs.
Le BNETD intervient notamment comme appui technique de l'État dans la conception, le suivi et le contrôle de grands projets d'infrastructures publiques.
Oui, le système de passation des marchés publics ivoirien s'inscrit dans un cadre harmonisé au niveau de l'UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine), garantissant une certaine cohérence des règles entre États membres.
Oui, en principe, une entreprise étrangère peut soumissionner, sous réserve de remplir les conditions administratives, techniques et financières exigées dans le dossier d'appel d'offres, et parfois de s'associer à des acteurs locaux selon les projets.
Le marché public est passé par une autorité publique selon des règles strictes de mise en concurrence encadrées par la réglementation nationale. L'appel d'offres privé est lancé par un promoteur ou une entreprise privée, avec davantage de liberté dans la définition des critères de sélection.
Les avis d'appel d'offres sont publiés sur le portail officiel des marchés publics ainsi que dans certains journaux spécialisés ; des plateformes indépendantes agrègent également ces publications par secteur, dont le BTP et le génie civil.
C'est le document de référence établi par l'autorité contractante, décrivant précisément l'objet du marché, les spécifications techniques attendues, les critères d'évaluation des offres et les modalités de soumission.
Elles comprennent généralement la publication de l'avis, le retrait du dossier par les entreprises intéressées, le dépôt des offres, l'ouverture des plis, l'analyse et le jugement des offres par la commission compétente, puis l'attribution du marché.
C'est l'instance chargée d'ouvrir les offres reçues dans le cadre d'un appel d'offres public, de vérifier leur conformité administrative, puis de les évaluer selon les critères techniques et financiers définis dans le dossier de consultation.
C'est une garantie financière que l'entreprise soumissionnaire doit fournir pour démontrer le sérieux de son offre ; elle peut être perdue si l'entreprise se rétracte après attribution ou ne respecte pas ses engagements initiaux
Le marché est en principe attribué à l'offre jugée la mieux-disante selon les critères annoncés dans le dossier de consultation (souvent une combinaison du prix, de la qualité technique et des délais proposés), après validation par les instances compétentes.
Oui, des voies de recours existent auprès de l'autorité de régulation des marchés publics (ARCOP) pour contester une procédure jugée irrégulière, dans des délais et selon des modalités précisément encadrés par la réglementation.
C'est une association temporaire entre plusieurs entreprises qui unissent leurs compétences et moyens pour répondre conjointement à un appel d'offres, souvent utilisée lorsqu'un projet dépasse les capacités techniques ou financières d'une seule entreprise.
Le paiement s'effectue généralement selon un échéancier contractuel, souvent par décomptes successifs correspondant à l'avancement réel des travaux, validés par le maître d'œuvre ou le maître d'ouvrage délégué.
L'entreprise peut engager les démarches de relance prévues contractuellement, puis solliciter, en l'absence de résolution amiable, les recours administratifs ou judiciaires appropriés, en s'appuyant sur les décomptes validés et le contrat signé.
Selon la nature et l'ampleur des travaux visés (marchés publics notamment), une entreprise de BTP peut être tenue de justifier d'une qualification ou d'un agrément professionnel attestant de ses capacités techniques et financières.
C'est une reconnaissance officielle du savoir-faire et de la capacité d'une entreprise à réaliser un type de travaux donné (gros œuvre, électricité, plomberie, etc.), souvent requise pour soumissionner à certains marchés publics
Il est conseillé de vérifier son immatriculation au registre du commerce, sa situation fiscale et sociale à jour, ses références sur des chantiers comparables, ainsi que les avis d'anciens clients lorsque cela est possible
Oui, pour des travaux de faible ampleur ne nécessitant pas de permis de construire ou relevant de classes simples, un artisan ou une petite entreprise peut intervenir, sous réserve de respecter les règles de sécurité et les normes techniques applicables.
C'est une garantie financière fournie par l'entreprise, destinée à couvrir le maître d'ouvrage en cas d'inexécution ou de mauvaise exécution des travaux jusqu'à leur achèvement complet et conforme.
En général, une entreprise étrangère souhaitant exercer durablement doit s'immatriculer localement ou s'associer avec un partenaire ivoirien, selon les règles applicables au secteur et, le cas échéant, aux marchés publics visés.
Un maître d'ouvrage sérieux demandera généralement le registre du commerce, les attestations fiscales et sociales à jour, une assurance responsabilité civile professionnelle, ainsi que des références de chantiers similaires réalisés.
Le prix intègre le coût des matériaux, la main-d'œuvre, les frais de matériel et d'équipement, les marges de l'entreprise, ainsi que, le cas échéant, les frais liés aux études techniques et aux contrôles obligatoires.
C'est une entreprise spécialisée à qui l'entrepreneur principal confie une partie déterminée des travaux (électricité, plomberie, étanchéité, etc.), tout en restant responsable vis-à-vis du maître d'ouvrage de la bonne exécution globale du chantier
Oui, il est recommandé, et souvent contractuellement prévu, que l'entreprise principale informe et obtienne l'accord du maître d'ouvrage avant de recourir à un sous-traitant sur des postes de travaux sensibles.
L'entreprise doit notamment fournir des équipements de protection individuelle aux ouvriers, sécuriser l'accès au chantier, signaler les zones à risque, et respecter les normes de sécurité applicables aux équipements et installations utilisés.
La responsabilité de la sécurité incombe en premier lieu à l'entreprise employeuse de chaque corps de métier présent sur le chantier, sous la coordination du maître d'œuvre ou d'un coordonnateur SPS pour les chantiers impliquant plusieurs entreprises
Il convient de porter secours immédiatement, de déclarer l'accident aux autorités compétentes (notamment la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale) dans les délais prescrits, et de conserver toute preuve utile (rapport, témoignages) pour le suivi du dossier.
Il est fortement recommandé, et souvent exigé contractuellement, que l'entreprise dispose d'une assurance responsabilité civile professionnelle et, selon les projets, d'une assurance tous risques chantier couvrant les dommages pendant la durée des travaux.
Il peut solliciter l'avis de l'Office National de la Protection Civile, notamment lors des inspections prévues dans le cadre de l'instruction du permis de construire, ou faire appel à un bureau de contrôle technique indépendant.
Il est conseillé de les signaler par écrit à l'entreprise dès leur constatation, de les faire constater si besoin par un expert ou un huissier, et de conditionner le paiement des étapes suivantes à leur correction, conformément au contrat signé.
Un voisin peut signaler une nuisance excessive (bruit, poussière, horaires non réglementaires) aux autorités locales compétentes ; l'entreprise et le maître d'ouvrage doivent en principe respecter les horaires et règles de voisinage applicables
Ces équipements doivent répondre à des normes de sécurité spécifiques et faire l'objet de vérifications régulières ; leur non-conformité peut engager la responsabilité de l'entreprise utilisatrice en cas d'accident
Il est recommandé de faire réaliser un constat d'état des lieux avant travaux (souvent par huissier), de signaler rapidement tout désordre observé à l'entreprise et au maître d'ouvrage, et de solliciter une expertise technique en cas de doute sur la stabilité
Les autorités compétentes (urbanisme, protection civile, inspection du travail selon les cas) peuvent procéder à des contrôles sur les chantiers pour vérifier la conformité aux autorisations délivrées et aux règles de sécurité applicables
C'est une garantie qui engage la responsabilité du constructeur pendant dix ans à compter de la réception des travaux, pour les dommages compromettant la solidité de l'ouvrage ou le rendant impropre à sa destination.
C'est l'acte par lequel le maître d'ouvrage accepte formellement les travaux réalisés, avec ou sans réserves. Elle marque le point de départ des différentes garanties légales et transfère au maître d'ouvrage la responsabilité de la garde de l'ouvrage
Les réserves doivent être formalisées par écrit dans le procès-verbal de réception ; l'entreprise est alors tenue de les lever dans un délai convenu, faute de quoi le maître d'ouvrage peut faire réaliser les corrections par un tiers à ses frais.
Selon la nature et la gravité du désordre, le maître d'ouvrage peut invoquer les garanties contractuelles ou légales applicables (garantie de parfait achèvement, garantie décennale), et solliciter une expertise technique avant d'engager une procédure amiable ou judiciaire.
Il est essentiel de formaliser un contrat écrit détaillé précisant le prix, les délais, les modalités de paiement échelonné et les garanties, et de documenter l'avancement du chantier par des comptes-rendus et photos réguliers.
Le contrat prévoit généralement des pénalités de retard applicables dans ce cas ; à défaut de résolution amiable avec l'entreprise, le maître d'ouvrage peut recourir à une mise en demeure formelle, puis à une procédure contentieuse si nécessaire
Il convient de faire clarifier par écrit l'origine du dépassement (travaux supplémentaires, aléas techniques, sous-évaluation initiale), et de négocier un avenant formel au contrat avant d'accepter tout paiement complémentaire.
Oui, l'architecte engage sa responsabilité professionnelle sur la conception et, selon sa mission contractuelle, sur le suivi de l'exécution des travaux ; sa responsabilité peut être recherchée en cas de faute de conception ou de manquement à son devoir de conseil.
La médiation ou l'arbitrage, lorsque cette clause est prévue au contrat, permettent souvent de résoudre plus rapidement un litige qu'une procédure judiciaire classique, tout en conservant un cadre formel et documenté.
Oui, un permis obtenu sur la base d'informations inexactes ou incomplètes peut être retiré ou annulé par l'administration, ce qui expose le maître d'ouvrage à devoir régulariser sa situation, voire à des sanctions selon la gravité des faits.
Le financement peut provenir de fonds propres, d'un crédit immobilier bancaire, ou d'un mécanisme combiné, notamment lorsque le terrain sécurisé (ACD, Titre Foncier) sert de garantie auprès de l'établissement financier
Oui, la banque exige généralement que le terrain dispose de documents fonciers sécurisés, ainsi qu'un dossier technique complet (permis de construire, devis, plans) avant d'accorder un crédit destiné à la construction.
Le décaissement s'effectue le plus souvent par tranches successives, correspondant à l'avancement réel du chantier, validées après visite ou rapport d'un expert missionné par la banque.
C'est un professionnel ou une structure mandatée par le propriétaire pour piloter l'ensemble du projet (choix des prestataires, suivi budgétaire, suivi de chantier), en particulier lorsque le maître d'ouvrage ne dispose pas du temps ou de l'expertise nécessaires.
Il est recommandé de solliciter des comptes-rendus réguliers avec photos ou vidéos, de désigner un représentant local de confiance ou un maître d'ouvrage délégué, et de conditionner les paiements à des étapes de validation clairement définies
On retrouve généralement les études et honoraires (architecte, géomètre, bureau d'études), les taxes et frais administratifs (permis de construire), le gros œuvre, le second œuvre (finitions, plomberie, électricité), et les aléas de chantier.
. Il est conseillé de faire établir un avant-métré ou une estimation détaillée par un professionnel (architecte ou bureau d'études), en tenant compte des spécificités du terrain (étude géotechnique) et du niveau de finition souhaité.
. En principe oui pour les prestations décrites, sauf survenance d'aléas techniques imprévisibles ou de modifications demandées par le client, qui doivent alors faire l'objet d'un avenant écrit précisant le surcoût.
Il est recommandé de faire valider chaque demande de paiement par un maître d'œuvre ou un expert indépendant, sur la base de visites de chantier documentées, avant tout déblocage de fonds
Il convient de conserver le permis de construire, le certificat de conformité, les plans définitifs, les procès-verbaux de réception, les garanties des entreprises et fournisseurs, ainsi que l'ensemble des factures, utiles en cas de revente, de sinistre ou de litige ultérieur.

Vous ne trouvez pas la réponse à votre question ?

Contactez notre équipe

Votre projet de
construction commence ici.

Partagez votre projet — superficie, localisation, budget — et notre équipe vous rappelle sous 24h avec une première estimation gratuite.